Et voila LA comédie de l'année, aussi jouissive qu'inattendue. Le
principe de base est simple et efficace : on place dans un huis-clos
trois personnages à l'histoire chaotique, on secoue et on observe ce qui
se passe. Ce qui se passe, c'est que ça fonctionne à merveille : on rit
franchement et à gorge déployée, on se crispe dans son fauteuil en
espérant que la situation ne tourne pas mal, et on prend notre pied
devant trois acteurs au meilleur de leur forme. Mention spéciale à Mark
Duplass qui crève l'écran. Il est très délicat de parler du scenario, très solide, sans révéler quoique ce soit qui puisse nuire à votre bon visionnage du film, donc je vais me contenter de copier-coller le
synopsis du film : " Iris propose à son meilleur ami Jack, qui vient de
perdre son frère, de
s'isoler dans sa maison de famille. Là-bas, Jack fait la connaissance
d'Hannah, la sœur d'Iris. Après une soirée alcoolisée, Jack et Hannah
passent la nuit ensemble..." Bon, il faut savoir que Iris est sortie
pendant un bon moment avec le frère décédé de Jack. A partir de là, toutes les situations apportent leur lot de joie et de peine. On ne
s'ennuie pas une seconde, et on en redemanderait presque. Encore !
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=197649.html
mardi 17 juillet 2012
lundi 16 juillet 2012
Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare
Il y a tout juste un an, on assistait à un Mélancholia qui
nous laissait dans un état de choc, les pupilles dilatées, la bouche
béante, le poux accéléré. En tout début 2012, on prenait une seconde
claque en regardant le très bon Take Shelter.
Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare est le troisième film
apocalyptique qui sort en un an, mais celui-ci propose un traitement très
différent des deux précédents. Ceux-ci étaient fatalistes du début à la
fin, très portés sur la forme, et avec une vision totalement pessimiste
sur le comportement humain face à l’inévitable fin. Ici, on aborde le
sujet par la comédie. Pas une comédie qui fait rire aux éclats, non,
mais qui nous fait sourire et nous poser tout un tas de questions. Et
tout dans ce film est crédible au plus haut point. Tout. C'est l'immense
qualité du film. Son traitement nous laisse espérer une fin heureuse
alors qu'on sait depuis le départ que la Terre vit ses dernières heures.
Et pourtant, on se laisse avoir par cette légèreté. Que faire quand on
sait que la Terre va disparaitre dans trois semaines ? Et bien,
sensiblement la même chose ; tondre la pelouse, continuer d'aller au
travail, faire le ménage... Car quoi faire sinon ? Nous serions perdus
sans nos activités habituelles, semble nous dire Lorene
Scafaria, la réalisatrice. Et je pense qu'elle a bien raison. Alors
certes, les conneries se font un peu plus intensément ; on baise sans
capotes, parce qu'à quoi bon se protéger quand on est certain de mourir
dans la quinzaine ? Mais les gens restent attachés à leur mode de vie jusqu’à la fin. Le déroulement du film, du scénario, se fait avec une
grande justesse. Le film prend son temps, comme pour laisser le
spectateur penser que tout va bien. "There is no rush !" Il n'y a rien à
faire, juste à attendre l'inévitable. Il faut aussi parler de Steve
Carrell absolument éblouissant dans ce rôle, le meilleur de sa carrière.
Il devrait y avoir dans les Oscars une nomination pour l'homme qui a le
plus progressé, comme en sport, et il serait sûr de gagner celui là. Il
éblouit l'écran lors de la séquence finale qui est d'une force innommable. Et alors que le générique de fin défile à l'écran, le film
continue dans votre tête. Vous vous repassez les images, vous rendez
compte du cheminement, vous demandez ce qui valait la peine d’être fait,
ce que vous auriez fait. Assurément un film qui marque.
MA NOTE : 3/4
MA NOTE : 3/4
vendredi 13 juillet 2012
Katy Perry : Part of Me 3D
Oui, je l'ai fait. J'ai acheté mon ticket, certes en annonçant mon choix
avec une voix freluquette au caissier, et me suis installé dans mon
fauteuil, armé de ma double paire de lunettes (vision + 3D) pour
assister au film évènement des teenagers américains de l'été. Car on ne soupçonne pas de ce côté-ci de l'Atlantique la ferveur qui anime les
jeune filles étasuniennes quand il s'agit de la chanteuse aux multiples
perruques colorées. Et force est de reconnaitre que cette dernière a
parfaitement su manier sa carrière jusqu'ici, mêlant avec brio relation
avec ses fans, marque visuelle unique, musique qui se démarque un petit
peu du reste de la pop, relation amoureuse tour à tour exemplaire puis
chaotique, et enfin show spectaculaire. Le film traite l'ensemble de ces
points, avec plus ou moins de profondeur, mais a le mérite de les
aborder. Il traite aussi ce qui aide à faire le succès de cette bombe
atomique : le fait qu'elle ait été élevée dans un milieu hyper catho. Et
c'est ça qui la rend excitante aux yeux du public : une catho au départ stricte
qui devient objet de fantasme sexuel de la société, qui pose dénudée
pour des magasines et qui arbore des tenues sans cesse plus osées. Soit
le parfait paradoxe pour créer un maximum de sex-appeal. Le film nous
montre donc la tournée de la star, pas avare de travail, ce qui nous
laisse comprendre la fascination qu'elle peut exercer sur des âmes
sensibles et innocentes. Elle dégage effectivement une force qui ne
laisse pas insensible. On aurait toutefois aimé un traitement plus
critique, notamment sur la religion, car si elle est évoquée, le film
n'en fait rien. En bref on a un truc du genre de This is it, avec moins
de musique et plus de backstage. Et aussi une Katy honnête qui se montre
démaquillée et parfois démoralisée. Intéressant donc, pour votre
culture personnelle si vous êtes curieux, ou bien si vous êtes un fan de
la chanteuse. Sinon, ...
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=203021.html
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=203021.html
mardi 10 juillet 2012
Friends With Kids
Information importante à destination de ceux qui sortent de la salle
déconcertés : ceci est bien vendu comme une comédie ! Voila qui méritait
clarification (tiens, ça rime avec scarification). Ce qu'il faut aussi
savoir, c'est que la productrice et réalisatrice du film sont la seule
et unique personne : Jennifer Westfeldt. Ce nom ne vous dit rien ?
Normal. Et Jennifer a décidé de se mettre en avant : elle a tout
simplement chopé le rôle star. C'est assez troublant, surtout lorsqu'on
voit Kristen Wiig en second rôle, elle toujours si pétillante et drôle.
Elle a fait la même chose chez les mâles en reléguant Jon Hamm au second
plan... Bon, c'est un choix qui peut se tenir après tout. Le gros problème n'est pas la, il est dans le scénario. On s'ennuie, que dis-je,
on s'emmerde ferme. N'est-ce pas le pire pour une comédie ? Pire que
pas drôle, elle est d'un ennui mortel. Tout a déjà été fait mille fois,
et on aimerait s'il vous plait être surpris par la tournure des évènements ! Par pitié, arrêtez de faire des couples qui se remettent
ensemble et qui s'aiment à la fin de toutes les comédies ! Le rire
serait donc indissociable d'une fin heureuse ? Quel est le crétin qui a
érigé ce dictat comme règle cinématographique ? Amenez le moi que je lui
botte le cul, parce que sérieusement, et je ne pense pas être le seul
dans ce cas, je n'en peux plus. Un peu d'imagination bon sang ! Et puis
je vais être cruel, mais je ne comprends pas la pseudo hype qui traine
aux US autour de Maya Rudolph : elle n'est ni drôle ni
intelligente ni belle ni bonne actrice. Il va falloir m'expliquer
pourquoi on la retrouve aussi souvent au cinéma. Reste une mention
spéciale au très bon Chris O'Dowd qui émerge de ce film et
qui nous apporte quelques sourires éparses. On notera aussi la présence
de Megan Fox, qui arrive dans l'histoire aussi brutalement qu'elle en
sort. On croirait presque qu'elle a été rajoutée en post-production...
MA NOTE : 1/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=186783.html
MA NOTE : 1/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=186783.html
lundi 9 juillet 2012
Cosmopolis
Si A History of Violence, sorti en 2005, était un véritable chef d’œuvre, qui est personnellement dans mon top 10, il faut bien
reconnaitre que par la suite, les films estampillés Cronenberg n'étaient
pas de qualité égale. Déjà, dans Les Promesses de l'Ombre, la narration
était rendue insupportable par la voix off de la prostituée assassinée.
Et très récemment, nous avons du nous coltiner le très lourd A Dangerous Method. Cosmopolis marquait donc le retour à la vie
contemporaine, et ce de manière franche : buildings, cadillac et gros
pistolets technologiques à tours de bras. Et, au milieu de tout ça, le
minet Robert Pattinson, qui semble complètement dépassé par la tâche
qu'il doit assumer. Il n'a jamais été bon, et ce film est un peu la dernière chance pour lui, avec à sa baguette un maestro. Pas de bol, il
fait toujours très pâle figure. Là où il devrait être malsain, il fait
doucement sourire, là où il devrait se montrer dangereux, on se dit
qu'on le ferait pleurer en lui lançant du sable dans la
figure, et là où il devrait se montrer irrésistible, et bien force est
de constater qu'on lui résiste aisément, que ce soit sa femme à l’écran
ou nous dans la salle. Le pire est sans doute lorsqu'il tente un rôle de
psychopathe à la DeNiro dans Taxi Driver, moment risiblement
ridicule... La mise en scène est très travaillée et intéressante, bien
plus que ce qu'il n'y parait. L'intérieur de ce palace déambulant,
faisant perdre définitivement toute notion d'espace et de réalité au
personnage principal, est un cadre fascinant. Le problème vient pour moi
directement du scenario. Trop bavard, trop contemplatif, pas assez pêchu. Même les dernières vingt minutes qui devraient nous saisir et
nous scotcher paraissent un peu fades, et elles arrivent à la fin d'un
film assurément trop long, et qui aura souffert d'un cruel manque de
rythme. Une autre fausse note pour David donc, qui devrait peut-être
prendre davantage son temps pour composer à l'avenir.
MA NOTE : 1/4
MA NOTE : 1/4
vendredi 6 juillet 2012
The Amazing Spider-Man
Alors que la trilogie a été portée à l'écran il y a à peine dix ans
(pour le premier volet), voilà déjà un reboot du personnage Marvel qui
nous a apporté un des meilleurs films de super-héros. La tâche s'avérait
difficile étant donné qu'il fallait succéder à Sam Raimi et à un
premier bon Spider-Man suivi d'un excellent second. Le troisième volet
moisi rendait peut-être la transition plus facile à vivre pour Marc
Webb. Ce jeune réalisateur est un habitué des comédies, et,
malheureusement, ça se voit. A plusieurs reprises, il entache la
crédibilité du film par des gags loufoques qui n'ont pas leur place ici.
Le pire exemple est sans doute le lancer de ballon de foot US qui tord un poteau métallique. Heureusement, on peut fermer les yeux sur ces
détails dérangeants et se concentrer sur l'histoire. J'aime beaucoup le
fait qu'on désacralise vraiment le personnage, et en ce sens le choix de
l'excellent Andrew Garfiled est une réussite : il joue comme il faut le manque
d'assurance, le doute, le tiraillement... Le film essaie de ne pas
traiter ce que ses ainés ont traité il y a peu pour que le spectateur ne
s'ennuie pas. C'est louable, mais il nous prive également de certaines
choses dont nous sommes très friands et qui sont souvent la meilleure
partie d'un film de super-héros : la découverte des pouvoirs, qui est
ici survolée. Point positif : on en apprend plus sur le père du héros et
ce qui a poussé à sa disparition. La délicieuse Emma Stone prend pour
sa part la rôle de l'amoureuse de Peter Parker, qui devient très
rapidement complice de son secret, ce qui est une bonne idée. On nous
évite ainsi un nouveau long-métrage où le héros doit jouer une double
vie. Très bien, mais la conquête amoureuse se fait quand même très
facilement, sans qu'on comprenne vraiment d’où vient ce soudain intérêt
de la belle pour le geek. Passons au méchant, qui est pour moi le plus
abouti psychologiquement qu'on ait vu dans un Spider-Man. Un méchant pas
fondamentalement méchant, dont on comprend la motivation personnelle,
même si on se demande ce qui le pousse à vouloir aller aussi
loin. Mieux vaut sans doute ne pas s'attarder dessus. Les méchants dans
ce genre de films sont méchants, voilà tout. C'est assez sommaire et agaçant, mais il semble falloir s'y plier. Mais ce lézard a tout de même
de l'épaisseur et de l'humanité. Les combats qu'il livre avec l'homme
araignée sont bien foutus sans toutefois faire lever le spectateur de
son fauteuil. Enfin, la réalisation, que les bandes-annonces nous
avaient vendue comme vertigineuse, est en fait pâlichonne comparée aux
trois précédents opus. J'ai envie de dire "normal"... Au final, on se
retrouve avec qui un film qui n'a ni véritable point fort, ni gros
défaut. On ne s'ennuie pas, mais on ne jubile pas non plus. On attendra
juste le suivant sagement.
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128188.html
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128188.html
jeudi 5 juillet 2012
Killer Joe
William Friedkin, c'était il y a 40 ans French Connection et
L'Exorciste. Alors certes ça fait longtemps, certes il a fait beaucoup
de films depuis qui ne connaissent pas le même bonheur, mais le gars est
capable. Et l'étincelle en lui s'est amplifiée pour réaliser ce petit
bijou venu de nulle part. Voici un film qui traite la violence
psychologique exercée par un Matthew McConaughey transformé (car très
bon !) sans jamais utiliser d'artifices visuels ou sonores afin de
renforcer les effets. Tout est nature, ce qui rend le film assez
déconcertant, car on se demande sans cesse si on assiste à une comédie
dramatique, à un thriller psychologique ou à un film policier. La
froideur et le calme de ce Joe ainsi que son parfait contrôle de la
situation nous rappellent l'excellent Funny Games, en moins violent
toutefois. La banalisation de la tension, de la menace, de la situation
sexuelle malsaine que ce tueur entretient avec la fillette de la famille
qui l'a embauché accompagnée d'une mise en scène d'une légèreté totale
foudroient le spectateur de réalisme. A chaque scène, on se demande à quel
moment exactement la situation bascule. Quelle phrase, quel acte, quel
élément est la goutte d'eau qui fait déborder le vase ? Dans cette vie
que les protagonistes subissent, que ferions-nous à la place de chacun
d'entre eux ? Tous ces questionnements nous traversent tout au long du
film qui passe d'un seul trait. La vraie très bonne surprise de 2012.
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=185536.html
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=185536.html
Ill Manors
Londres, ce n'est pas que Westminster, Buckingham, Picadilly, le London
Eye ou les JO. Londres, c'est aussi le terrain de jeux d'acteurs de
nombreuses activités illégales. Et pour marteler que tout ça se fait
bien sous notre nez, Ben Drew, aka Plan B, rappeur mais aussi
réalisateur, a fait en sorte de mettre en arrière plan les installations
de la ville qui serviront pour les JO. Oui, cette ville qui va
accueillir des gens du monde entier dans trois semaines a aussi un côté
sombre. Nous voilà donc plongés dans l'univers de la drogue, de la
prostitution et du chacun pour sa gueule pendant deux heures. 120
minutes pendant lesquelles on réalise que le fond de commerce d'un trafiquant de drogue est son téléphone portable et que quand vous
retirez certaines personnes de la merde, elles s'y remettent aussitôt.
Le film est en quelque sorte un plaidoyer pour le "n'aidez que ceux qui
le demandent". Le résultat en tout cas est une belle réussite, avec des
personnages de tous types, profonds, qui font face aux remords et aux
accidents de la vie parfois de façon surprenante mais toujours en se
livrant entièrement.
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=206293.html
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=206293.html
mercredi 4 juillet 2012
Storage 24
Le cinéma anglais tend à se développer de plus en plus : après les films
sur la société, souvent très difficiles, les comédies lourdingues de
Guy Ritchie ou encore la grosse industrie Harry Potter, voici un genre
qu'on a moins l'habitude de voir outre-Manche. Le survival dans un
huis-clos. Alors certes, les rosbifs nous avaient déjà offert 28 jours
plus tard ou encore Dog Soldiers, contenant respectivement zombies et
loups-garous, mais Storage 24 nous offre une bête qui n'a rien d'humain.
On oscille un peu entre Alien, The Thing (pour la vague ressemblance
avec la bête) et Cube pour le côté labyrinthe clos. Le film fonctionne
bien, la "flippe", plus que la peur, faisant son petit effet. Au final,
le film ne propose rien de plus que de suivre le schéma habituel des
films de ce genre, mais il est en tout cas une distraction honnête. Et
puis le plan final a le mérite de proposer une ouverture intéressante !
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=206243.html
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=206243.html
L'Âge de Glace : La Dérive des Continents
Le premier était sympa, mais n'aurait pas mérité de suite, à l'instar de
Shrek. Et bien, tous deux en sont arrivés au quatrième volet... Face à
un Pixar pourtant en nette baisse de rythme, la concurrence ne trouve
donc toujours rien de mieux que de sortir des suites innombrables à des
premiers volets qui ne valent pas la moitié des productions de la maison à la petite lampe sauteuse. Bon, passé ça, si on se focalise sur le
film lui-même, on peut déjà noter que d'un point de vue du scénario, on
ne pouvait pas faire plus simple : la troupe est (très
habilement/grossièrement, vous choisirez) coupée en deux, avec le groupe
du premier volet d'un côté et ceux qui les ont rejoints depuis de
l'autre. Le but est donc tout simplement pour chaque groupe de retrouver
l'autre. Le problème, c'est que les bâtons qui se glisseront dans les
roues de nos héros et dont dépend la qualité du film sont très
décevants, déjà vus mille fois et même un peu ennuyeux, à l'image de ce
gros singe qui manque cruellement d'envergure et de charisme. On arrive
difficilement à la fin du spectacle, et on se dit en sortant de la salle
qu'on espère vraiment que les producteurs auront le bon goût de mettre
fin à la saga.
MA NOTE : 1/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=181059.html
MA NOTE : 1/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=181059.html
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