Chose assez rare (pour ne pas dire unique), Pixar sort un film quelques mois après le précédent, qui en plus de ça était de taille (l'excellent Vice - Versa). Comme c'était le cas pour Rebelle, c'est une équipe secondaire qui a travaillé sur le projet. Graphiquement, c'est très beau, agréable car les paysages sont pour la plus part des vrais paysages filmés sur lesquels les dinosaures ont été intégrés. L'histoire à proprement parler est très proche de celle du Roi Lion. Après le décès de son père, Arlo part en voyage initiatique pour prouver à ses proches sa valeur. Il se fait des amis, traverse des épreuves et revient plus fort. On passe un agréable moment, même si l'histoire n'est pas très originale. Aussi, je remets en cause la morale de l'histoire, qui veut que chacun reste rangé à sa place dans la société, dans la famille qui lui a été pré-attribuée, et non dans celle qu'il s'est créé, avec qui il a partagé des moments clés de sa vie.
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=195350.html
dimanche 31 janvier 2016
mardi 19 janvier 2016
007 Spectre
Skyfall nous a laissé sur une note de très haute volée. Il y a débat, mais Noir Amer le considère comme le meilleur épisode de la série, avec à sa tête Sam Mendes, réalisateur de génie, et dans la peau de Bond Daniel Craig, qui incarne le personnage mieux que personne (oui, même Sean). On avait de quoi avoir de très grosses attentes avec ce Spectre, puisque la fine équipe est de nouveau réunie. Et en effet, dès que le film commence, on a le souffle coupé. La séquence d'ouverture est magistrale. L'image est magnifique, le rythme élevé, Craig survolté. C'est surréel et pourtant immersif, prenant. Il ne faut pas rater cette séquence car c'est ensuite que les choses se gâtent. Dès le célèbre générique qui suit, en fait. La musique est franchement molassonne, sans aucun intérêt. Puis, le film commence vraiment ; ou plutôt, tarde à commencer. Car on attend toujours que le rythme s’emballe, mais rien. Tout sonne creux. Le méchant, joué par Christoph Watlz que j'adore pourtant, fait un bide monumental. Le plus vieil ennemi de Bond, Blofeld, est assez ridicule et fait pitié en comparaison de Javier Bardem ou même Amalric. L'histoire est très floue et s'enchaine sans trop de sens, à l'image des voyages incessants aux quatre coins du globe sans explication plausible autre que pour enchainer les cartes postales comme fond visuel pour le film. Très vite, on s'ennuie. Oui oui, dans un Bond avec Craig, un film d'action, on s'ennuie. Car il n'y a aucune intensité, aucun enjeux qui nous fasse rester éveillés. Rien. On se fout de savoir si la Bond Girl va vivre ou pas, puisqu'elle ne représente rien pour nous, comme tout le reste d'ailleurs. Le film est très contemplatif et très beau plastiquement, mais vide de toute substance. On passe un moment assez agréable, mais la déception est au rendez-vous tout de même.
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=206892.html
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=206892.html
jeudi 14 janvier 2016
Dope
Inglewood est l'un des quartiers les plus chauds de Los Angeles, et donc des USA. Il sert de cadre au film qui met en avant trois jeunes amis lycéens afro-américains confrontés au quotidien de la vie là-bas, qui n'a rien de banale pour le spectateur français. Le film nous offre un subtil mélange des meilleurs choses qui filtrent de ce genre de quartiers, avec la crème de la crème du HIP HOP, représentée ici par le meilleur rappeur de ces 5 dernières années, A$AP Rocky, qui interprète un dealer au cœur tendre par qui l'intrigue va se présenter à Malcolm, personnage principal ; l'on trouve aussi des styles qui pourraient sortir tout droit de GQ, de l'humour qui fait mouche et une atmosphère bien particulière qui donne la patate et nous fait sortir de la salle en ayant à l'esprit que tout est possible. Aussi, le long-métrage tord le cou à certains préjugés, au travers de situations plus originales et ubuesques que l'on pourrait imaginer. C'est LE vent de fraicheur de 2015, LE film qui fait du bien, à faire tourner en boucle dans les soirées décontractées entre amis.
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=233845.html
MA NOTE : 3/4
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lundi 28 décembre 2015
Mon Roi
Voici le dernier film de Maïwenn, très attendu car le dernier, Polisse, fait partie des rares 4 étoiles décernées par Noir Amer. Ici, on se penche sur la rencontre de Tony (une femme jouée par Emmanuelle Bercot, récompensée pour ce rôle par le prix d'interprétation féminine au festival de Cannes) et Georgio (Vincent Cassel), qui les mènera à une rupture assez violente. Toute la partie rencontre, séduction, premiers émois du couple est très agréable à suivre, bien qu'on sache que cela ne durera pas ; le film se passe en flash-backs et on voit bien que Tony est détruite, physiquement et mentalement. Et puis, le film entre dans le coeur du sujet. Passée la phase merveilleuse de la découverte innocente, arrive la vie à deux et le quotidien. Georgio ne souhaite pas perdre sa liberté, ce qui saoule Tony, qui se braque et saoule Georgio à son tour. On a tous connu ça, et il y a bien quelques scènes de discorde qui feront mouche à vos yeux, vous rappelant quelques heures sombres de votre passé. Sauf que c'est la répétition des comportements immatures de Georgio qui épuise Tony, et donc le couple, et Maïwenn décode de nous montrer toutes ces scènes, en alternant les belles promesses et les déceptions. Et si Tony vit tout cela de moins en moins bien, il en va de même du spectateur, qui fatigue également de ce traitement. De plus, la narration du film lui ôte tout suspense, et vient un moment où le spectateur éprouvé se demande ce qu'il a encore à attendre du film. Le générique de fin, sans doute. Il y avait de l'idée derrière cette histoire, mais elle n'a à mon avis pas été assez travaillée pour l'adapter au cinéma en en faisant un film vraiment intéressant.
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=226416.html
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=226416.html
It Follows
Cela fait bien longtemps qu'un film d'épouvante ne m'avait pas emballé de la sorte. Le dernier en date était Conjuring, sorti en 2013, qui était basé sur la peur et avait un style très classique. It Follows apporte une touche nouvelle, un vent de fraicheur à ce genre assez élimé. Nous suivons une jeune femme, Jay (jouée par la magnifique Maika Monroe), qui après un rapport sexuel se retrouve poursuivie par une chose qui peut prendre l'apparence de n'importe qui pour la tuer. La chose se dirige 24h/24 vers elle. Elle est lente, mais intelligente. Jay sait par celui qui a refilé la vilaine bestiole que si elle couche avec quelqu'un d'autre, c'est lui qui sera poursuivi à son tour, et ainsi de suite. Le film est bien ancré dans son époque : il incite Jay à contaminer son partenaire lors de rapports non protégés, ce qui laisse place à de nombreuses interprétations et analyses du film. Le film est graphiquement sublime, tant les plans sont travaillés, esthétiques, flippants par ce qu'ils montrent, ce qu'ils suggèrent et ce qu'ils cachent, toujours intelligemment conçus. La musique, sorte de pop acidulée post 80s mêlée à de l'électro, donne un air surréaliste au film et une véritable ambiance propre. Chose rare, le film est dénué des passages cyniques ou de remise en question du héros par ses compatriotes, déjà vus et donc souvent lourds, pour se focaliser sur le cœur de l'action. C'est le bijou de l'année, inattendu, frais, proposé par le jeune David Robert Mitchell qu'il faudra suivre.
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=228463.html
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=228463.html
lundi 7 décembre 2015
Seul Sur Mars
Il semblerait que les années 10 nous offrent chaque année une superproduction dans l'espace, avec des ambitions d'être le plus réalistes possible. Après Gravity et Interstellar, Seul Sur Mars complète la découverte à l'extérieur de notre monde, en se focalisant sur Mars, et plus généralement notre système solaire. On retrouve Matt Damon, qui jouait déjà le connard égoïste et lâche dans Interstellar, dans le rôle principal de l'astronaute abandonné par son équipage sur une planète hostile suite à une puissante tempête. Laissé pour mort, il doit se battre pour sa survie avec pour aide des équipements conçus pour durer une poignée de semaines. Le hic, c'est que personne ne sait qu'il est en vie et que lorsque l'on s'apercevra qu'il est encore en vie (si toutefois ça arrive), il faudra des mois à l'équipe de sauvetage pour venir le chercher. Tout d'abord, l'image est magnifique. Je ne sais pas où le film a été filmé, et quelle est la part de prise réelle et d'images numériques, mais le résultat est bluffant ; on est sur Mars, très clairement, et l'environnement est très justement rendu à l'écran à mon goût : ni trop hostile, ni trop stylisé. Ce survival inhabituel s'appuie sur la capacité de Matt Damon à converser seul face à la caméra. On a tendance à ne pas le souligner, mais cela fait 5 ans, depuis Green Zone, que Matt Damon n'a pas été tête d'affiche d'un bon film, et le bougre a connu une belle traversée du désert, à l'image de son personnage dans ce film. L'humour assaisonne agréablement le film, dont l'histoire et les détails cruciaux sont très justement vulgarisés afin que tout le monde comprenne. Les seconds rôles sont fort bien traités, avec des personnages plus vrais que nature que l'on sent investis dans leur mission et auxquels on croit. Le film a le mérite de ne pas tomber dans le pathos, mais on pourrait lui reprocher au contraire une certaine légèreté, Damon semblant vivre cette mésaventure comme un camp d'été de scouts. Toutefois, cette leçon de survie et d'inventivité indispensable sous pression est fort divertissante et réussit sa mission haut la main. A l'image de son acteur principal, le dernier vrai bon film de Ridley Scott date de 2007 avec American Gangster, et le septuagénaire restait notamment sur deux films décevants, Prometheus et Cartel. Maintenant, on pourra dire qu'il date de 2015.
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=221524.html
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=221524.html
mercredi 2 décembre 2015
Everest
Cette fin d'année nous propose le grand retour des "Survivals", ce genre de films où le personnage principal doit survivre parmi un environnement hostile. ici, ce n'est pas un mais des personnages que nous suivons. Il s'agit d'une histoire vraie, mais la bonne chose réside dans le fait que personne (ou presque) n'en connait les détails, et donc le spectateur lambda conserve tout le suspense en entrant dans la salle. Nous sommes en fait ici en présence d'un groupe de touristes et de leur guide alpiniste qui partent en expédition au sommet de l'Everest. Tous sont entrainés, tous ont leurs raisons qui les poussent à l'exploit, et tous ont payé cher pour participer à cette aventure inoubliable. Après une demi-heure de présentation des personnages un peu longuette, avec des portraits un tantinet stéréotypés, on entre dans le vif du sujet. Le casting est XXL, avec notamment des prestations à souligner de la part de Jason Clarke, Josh Brolin et John Hawkes. Certains reprochent au film le côté lisse et moutons bien élevés des touristes ; je loue en revanche le scénario de nous épargner de traditionnels épisodes de rébellion. Le film n'en a à mon avis pas besoin. Le paysage magnifique, saisissant, bien épaulé par les effets spéciaux très justes, nous plonge dans l'atmosphère. Nous sommes avec eux et partageons leur vertige et le froid ambiant. Et puis, alors que les difficultés vont croissant, nous ne pouvons que contempler la beauté que représente la solidarité, la fraternité et la détermination à se battre de ces alpinistes confirmés. Je prends pour exemple ce personnage qui, après avoir atteint le sommet et entamé sa descente vers le campement, est le seul à capter le signal de détresse de deux camarades coincés plus hauts. Il sait qu'il risque sa vie s'il remonte, sans aucune garantie de sauver les camarades en question, alors que le campement est tout à fait atteignable, et qu'il y sera en sécurité. Tous ces moments font chaud au cœur, et contrastent avec l'austérité ambiante. C'est beau, c'est fort, c'est marquant et ça fait du bien. Une vraie réussite.
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=218954.html
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=218954.html
lundi 23 novembre 2015
Agents Très Spéciaux - Code UNCLE
Guy Ritchie s'est fait connaitre par deux films quasi identiques (un très bon brouillon et un excellent travail fini avec soin), à savoir Arnaques, Crimes et Botanique et Snatch. Le problème, c'est que c'était respectivement en 1998 et en 2000, et que depuis, il n'a cessé de décevoir en proposant tour à tour du mauvais, du très mauvais et du moyen. Ce nouveau film est le premier à n'avoir aucun rapport avec Londres et sa banlieue, et c'est sans doute à remarquer. Débarrassé de ses habitudes, Guy a donc du innover, ce qui lui manquait cruellement. Il s'attelle ici à un film d'espionnage, mais version Ritchie, à savoir avec de l'humour et un côté décalé permanent. La mise en scène est punchy, en témoigne la scène d'ouverture où les deux personnages principaux se livrent à une course poursuite, très agréablement filmée, et qui met clairement le spectateur dans un contexte de film d'action / comédie et non dans un film historique. L'histoire se situe dans les premières années de la guerre froide, et met en scène deux agents secrets, américain et russe, devant s'allier avec une allemande de l'est pour mener à bien leur mission (que franchement, on oublie facilement, comme dans tout film d'espionnage...). Il doit sans doute s'agir du film GQ de l'année, car nos trois lurons répondent avec succès au diktat de la beauté, ce qui du coup fait réfléchir sur la présence éventuelle d'un anachronisme, tant cette beauté imposée et criarde sent le nazisme. Le film ne casse pas trois pattes à un canard, mais on rit, on est dépaysé et on tombe amoureux (les filles des deux acteurs, et les garçons de la splendide Alicia Vikander, déjà repérée dans Ex Machina.
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=180341.html
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=180341.html
dimanche 8 novembre 2015
Dheepan
Il faut attendre en moyenne 3 ans et demi entre chaque film de Jacques Audiard. Le meilleur réalisateur français avait atteint le zénith en 2009 avec son chef-d’œuvre, Un Prophète, et son dernier film, De Rouille et d'Os, avait marqué les esprits. Dheepan commence comme un documentaire, d'ailleurs d'actualité, sur des Sri-lankais qui tentent de fuir leur pays en guerre pour rejoindre la France. Un homme s’unit à une femme qui n'est pas sa femme et à une fille qu'il n'a jamais vue non plus pour former une famille et ainsi augmenter leurs chances d'être acceptés en tant que réfugiés politiques dans cette situation plutôt que séparément. Le côté documentaire dure pendant la moitié du film, jusqu'à ce que la simili-soit installée dans une citée des plus déprimantes. L'homme est instauré concierge de la cité HLM et prend à cœur de bien faire son travail pour s'intégrer dans la société et tirer un trait sur son passé, quitte à accepter une situation que peu d'entre nous tolèreraient. La femme doute, s'essaie à l'assistance aux personnes, et parait peu solidaire de ses compagnons de voyage. Surtout, elle a peur. Cette peur qui ne la quitte pas est accentuée par sa rencontre avec le caïd de la cité, qui flirte gentiment avec elle et fait planer une menace de plus en plus palpable sur sa "famille". C'est que le mari est prêt à accepter beaucoup de choses, dont un travail humiliant, mais pas la violence quotidienne qui vient menacer la vie de ceux dont il a appris à prendre soin. Ces trois-là n'ont pas tout quitté à des milliers de kilomètres pour revivre la même situation en France. Et, alors que monsieur fait savoir à tous sa volonté de ne plus se faire marcher sur les pieds, le film prend une nouvelle tournure. De documentaire romancé, il devient polar. La transition est extrêmement courte et intervient comme un coup de feu qui secoue le spectateur sorti de la monotonie dans laquelle Audiard semble nous avoir mis volontairement. Comme pour faire mouche avec plus d'intensité. La pression est à son comble, les enjeux sont clairs, et l'incertitude quand à l'issue est la plus totale. Coup de maitre, coup de fouet, coup de cœur, l'homme au chapeau réussit ses coups. Certes, le film n'est pas aussi bon que les précédents car le rythme n'y est pas pendant toute la longueur, mais le film marque et laisse une trace, en nous offrant de vraies belles séquences. Et c'est bien ce qui compte, non ? Et puis, les acteurs sont remarquables, nous offrant des prestations de haute volée.
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=232070.html
MA NOTE : 3/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=232070.html
dimanche 1 novembre 2015
Mission : Impossible - Rogue Nation
Brian De Palme, John Woo, J.J. Abrams, Brad Bird, Christopher McQuarrie. Cherchez l'erreur. Bon, si Chris n'est pas de la trempe de ses prédécesseurs, il n'est pas un quidam non plus. Scénariste aguerri et compagnon régulier de Tom Cruise, il s'est fait connaître du grand public avec le très bon Jack Reacher. Si les deux précédents volets avaient positionné la saga très haut dans la hiérarchie des films d'espionnage, ce cinquième opus avait fort à faire pour rivaliser avec un 007 meilleur que jamais. Côté casting, on garde les mêmes, dont la touche d'humour qui fait mouche un peu moins souvent que d'habitude, Simon Pegg, et le bras droit se plaçant en successeur, Jeremy Renner. Le film s'ouvre sur une scène d'action spectaculaire et dingue de réalisme, seulement il y a un hic. Si elle est bientôt suivie par une autre scène spectaculaire, il manque en effet un élément central nécessaire à tout film de qualité : une histoire qui tient la route, ou tout du moins un fil conducteur qui donne du sens au déroulé du film. Or ici, le scènes s'enchainent sans que l'on comprenne comment ni pourquoi on nous trimballe de part et d'autre du globe. C'est beau, c'est spectaculaire, les performances sont à souligner, mais il manque cruellement d'intensité et l'enjeu n'est pas clairement posé. Il existe des longueurs, aussi, mais le film reste agréable à voir et divertissant. Quid de la suite ? Aurons-nous droit à un sixième film ? Avec Tom Cruise ? Si c'est le cas, il faudra espérer quelque chose de plus abouti.
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=201105.html
MA NOTE : 2/4
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=201105.html
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